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♠ darling, stay with me. (herzel)

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⊱ DRAGÉES SURPRISES : 284
⊱ PSEUDO : j'ai trop de pseudo sur la toile, mais le dernier en date est "gasoline."
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⊱ AVATAR : douglas booth.
⊱ COMPTES : sans double compte, un seul suffit largement pour le moment.
⊱ ÂGE : vingt cinq petites années au compteur, pourtant il se sent très vieux.
⊱ STATUT CIVIL : ce blond est quelqu'un de difficile, qui préfère passer d'une fille à une autre plutôt que de penser à une relation sérieuse. mais ça c'était avant qu'une jolie rousse décide de faire du ménage là-dedans.
⊱ SANG SORCIER : sang-pur dont il est fière, bien que d'après son père il ne mérite pas de porter ce rang.
⊱ SCOLARITÉ : élève en douzième année, pratique un cerf avec spécialisation dans les sciences occultes.
⊱ CLUBS ET DISCIPLINE : il participe au club de duel ainsi que celui d'astrologie.
⊱ BAGUETTE : le bois est celui d'un chêne blanc, preuve de son endurance, le coeur de sa baguette est une écaille de sirène. elle mesure entre vingt cinq et trente cinq centimètre, c'est une baguette rigide et obéissante, elle est prédisposée aux sortilèges informulés.
⊱ PATRONUS : une panthère.

MessageSujet: ♠ darling, stay with me. (herzel) Ven 28 Aoû - 1:05

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Tu adorais voir la peur dans les yeux de ce petit effronté qui avait osé élevé la voix pour se rendre intéressant, il était plus jeune que toi, mais il avait certainement oublié d’être malin. La vie des autres ne t’intéressait absolument pas, excepté de la partie de la famille qui te parlait encore et le peu d’amis que tu avais réussis à avoir autour de toi. Mais l’avis d’un gamin, même pas sec derrière les oreilles te faisait sortir de tes gons. Mais peut-être aurait tu laissais une autre remarque, peut-être que cela t’aurais passé au-dessus, mais avec l’intervention de l’esprit frappeur tu avais les nerfs à vif et il ne valait mieux pas se trouver sur ton chemin si on tenait à sa vie. Tu essuyas une nouvelle fois ton front, la colère bondit une nouvelle fois dans tes veines, tu bouillonnais intérieurement, tu aurais sans doute pu brûler le château si tu en avais l’envie. Tu essayais malgré tout de te calmer, fixant toujours ce gamin odieux dans les yeux, tu proférais des menaces silencieuses qu’il semblait tout de même comprendre malgré l’absence de mots. Tu fermas les yeux un court instant avant de regarder le reste des élèves qui te fixaient, un plissement de nez avant de reporter ton attention sur gamin gringalet. Ô gamin tu ne sais pas dans quoi tu viens de mettre les pieds; pensas-tu. Une épaule venait de bousculer la tienne, tu quittas un instant le jeune sorcier pour tourner la tête et t’apercevoir que c’était Hazel qui quittait la bibliothèque en courant. Ton petit oiseau avait bien ouvert sa cage, mais c’était pour te fuir. Te fuir toi, le serpent déguisé en blaireau, recouvert d’encre et qui empestait la ressemble black. Tu laissas tomber les élèves dans la bibliothèque et tu dégringolas les escaliers, suivant hazel. Courant le plus vite possible pour ne pas la perdre, tu bousculas bon nombre d’autres étudiants de poudlard, mais tu n’en avais que faire. C’était elle qui t’intéressait, oui juste elle. « HAZEL !» Un hurlement qui venait du plus profond de ta cage thoracique, s’en était presque violent. Tu ne t’arrêtais pas de courir après elle, mais arriver dans les couloirs, tu tournais sur toi-même, ne voyant plus cette ravissante natte rousse. Elle s’était évaporée dans la nature, elle t’avais fui.. Après tout pourquoi lui courir après si c’était ce qu’elle voulait ? Le blaireau avec fait fuir la blanche colombe, pas étonnant vu la laideur de l’animal. Tu avançais doucement, à l’affut du moindre bruit, du moindre indices qui pourrait te montrer que le petit oiseau est là, blessé quelques part. Ce petit oiseau que tu pourrais soigner, resté à ses côtés. Tout ce que tu espérais c’est qu’elle ne te rejetterait pas, tu ne pourrais certainement pas le supporter. « Hazel, s’il te plaît répond. » Ne pas avoir de réponse de sa part était juste insupportable, les gens te dévisageaient, regardant l’encre couler le long de ton visage, mais là à ce moment précis tu n’en avais rien à faire. Tu te laissas tomber contre un mur, laissant tomber tes livres sur le sol, tu n’en avais que faire des gens qui passaient et qui riaient. Si tu avais pu les évaporer de la terre tu l’aurais fait dans la seconde. Après plusieurs minutes, tu attrapais tes affaires et te redressa, regardant autour de toi avant de te mettre à courir dans le couloir. L’idée des toilettes des filles venaient de t’arriver en plein face et tu savais que c’était un endroit où elle pouvait être tranquille. « Stupide blaireau, tu aurais dû y penser tout de suite ! » tu te murmurais à toi-même, toujours en train de courir et de bousculer des gens, avant de ralentir la cadence proche des toilettes. Tu inspiras profondément en entrant dans la pièce. « Jolie rousse.. ? » Tu avançais prudemment, de peur de te recevoir à nouveau un livre sur la tête, ou une gifle qui pourrait venir s'écraser sur ta joue. « Je sais pourquoi tu es partie comme une furie... » Tu osais encore quelques pas avant de t'arrêter, regarder les différentes portes devant toi. « sort. » Tu avais peur que cette demande à ressemble à un ordre alors tu t'empressa de rajouter « s'il te plaît... »
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⊱ BAGUETTE : sa baguette est faite en bois de pommier, avec pour coeur une écaille de sirène. elle mesure vingt centimètres et est prédisposée aux sortilèges défensifs.
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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Ven 28 Aoû - 2:24


darling stay with me

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Ils étaient ces silences. Ces regards. Ces mots inconscients qui résonnent contre une vitre invisible, mur de son et protecteurs du cœur. La cage thoracique en béton, l’âme en loque, ils sont ces damnés. Condamnés à l’exil d’un paradis interdit. Parce qu’il est trop dérangeant, le serpent. Parce qu’elle n’a pas d’aile, l’aigle. Un reptile sans écaille, ni queue. Un rapace dans sans aile ni plume. Des fous mystiques, qu’on cherche à comprendre. Comme une énigme, ça vous envenime, vous retourne les tripes et puis de toute façon, ils ne comprennent plus rien à la vie. D’ailleurs, c’est quoi la vie Hazel ? C’est regarder le ciel bleu, se dire qu’il est beau et puis s’en aller ? Aimer toucher la pluie de ses doigts, parce qu’elle peut camoufler des larmes ? Tout ce qu’elle veut, dans ce monde, c’est un peu d’amour, de reconnaissance. Pas qu’on la regarde, comme la huitième du monde, oh non, ça serait trop. Juste un petit geste. Petit battement de cil trop correct et les canines qui se serrent, étirant les lippes pour les apercevoir. Un petit sourire, ni plus ni moins. Pas très malin, juste imparfait pour se rendre parfaite. L’égoïste pleure, l’égoïste court. Et son nom qui résonne dans les couloirs de poudlard n’arrange pas les larmes. Rien ne peut arrêter une hémorragie sans l’aide du docteur. Hors, le seul chirurgien disponible et capable d’ouvrir son cœur n’est autre que le reptile sans queue, le blaireau qui creuse sa tombe de ses canines venimeuses. Et elle entend son souffle court, saccadé et sa voix essouflée. Peter Pan qui cherche Wendy dans le pays d’Alice. Wendy qui ne veut pas partir, parce qu’Alice la Lestrange est bien trop étrange. Et qu’Alice lui vend son paradis de délice. Et Peter, il appelle encore Wendy. Il cherche, sans trouver, sans réfléchir. Il n’est un fin aigle, observateur rapace qui aurait deviné la présence dans les toilettes. Ni un lion qui ne se serait pas arrêté de courir, tant que la proie n’était pas à sa merci. Un serpentard n’aurait rien fait, aurait ri de se victime et serait parti. Mais non. Il est là. Et la porte des toilettes qui s’ouvrent font trembler le petit oiseau. « Jolie rousse.. ? » Elle veut sourire. Elle veut ouvrir la porte et effacer de sa mémoire les deux dernières minutes de sa vie. Celle où Malfoy a répandu son venin dans son paradis blanc. Dévorant la pomme, imbibant le fond d’un rouge sang. Pourquoi avait-il fait ça ? Elle ne sait pas. Ravalant un sanglot, elle sait simplement qu’il a trouvé son antre. Il peut se vanter de bien connaître la jeune-fille et de s’aventurer dans les toilettes de mes dames. Il faut dire qu’ils sont souvent vides, personne n’ose y venir et c’est là que le calme et la sérénité rassure le petit oiseau qui n’a plus à se cacher des méchants rapaces qui dévorent ses verres à elle. De toute façon, ils s’enfuient et elle serait incapable de dévorer tout être délicat, même un verre de terre. « Je sais pourquoi tu es partie comme une furie... » Elle a envie de rire maintenant. Une furie … Sa démarche était tellement rapide, qu’on n’a pu voir la fusée décollée. Et en y repensant, elle voit sa tresse légèrement ébouriffée avec quelques mèches rebelles qui s’y sont échappés. Néanmoins, elle retient un sanglot. Peut-être un de plus, ou un de trop. Elle ne veut plus pleurer. Et pourtant elle est triste. Mais triste de quoi ? Elle a vu le vrai visage de Malfoy, et bien que terrorisé, il reste ce garçon rejeté. Elle a vu l’horreur du monde se moquer de lui, et comme récompense, la gamine rousse s’enfuit. « sort. » Petit tremblement léger, saccadé. Il l’attend, d’un féroce comme un serpent affamé. « s'il te plaît... » Il parle, comme un blaireau qui meurt d’amour. Il est si différent. Si puissant. Il se livre à elle, se rend, les armes au sol. Il se déplace dans son intimité, pour un simple désolé. « Ce…ce n’…n’est p…p…pas ta fau…faute. » Un tremblement à chaque mot. La porte toujours close. Elle veut l’ouvrir. Briser ce mur. Casser cette vitre. Mais elle est trop lâche pour oser. Pour voir les répercutions. « Dé…déso…lé. » Aime moi, j’en crève. Prends-moi dans tes bras. Ne me supplie pas, agis. Fais. Vie. Elle aimerait se dire qu’ils peuvent être heureux ensemble. S’ils y arrivent. Mais c’est impossible. Elle ne sait pas sourire. Ni rire. D’ailleurs, sa voix est bien trop rouillée qu’elle a ce rictus, et ce petit handicap qui l’empêche de parler à l’oral, et tant mieux d’ailleurs. Elle entend son souffle et ses mains pales touchent la poignée. Délicatement, elle sort sa tête à moitié, observant le garçon. La porte s’ouvre toute seule et le garçon peut voir les joues noires, mouillés à l’encre qui était sur ses mains, provenant d’Hermès même. Cette encre qui mêlé à l’eau à recommencer à couler le long de son visage. « Tu…tu.. tu ne devrais pa…pas être mon ami. » Un instant après cette phrase, la délicate petite merveille glisse ses yeux vers le sol, observant ses propres pieds. Elle l’a dit. Pas dans son sens. Elle a envie d’être son ami, et bien plus encore. Mais elle ne veut pas ternir sa réputation. Elle ne veut pas être cette parfaite petite égoïste, profiter de sa présence et nuire à la sienne. Elle ne veut pas le fâcher. Ni l’achever. Elle ne veut que son bonheur, ce qui cause son plus grand malheur.



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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Ven 28 Aoû - 15:50

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Petit oiseau égaré, si fragile et si craintif. Tu étais bien vite rentré dans ta cage, que tu avais sans doute fermé à double tour à l’heure actuelle. Ô douce colombe, s’il te plait ne laisse pas la vie te passer sous le nez, saisi la de tes ailes somptueuse et envole toi vers le ciel, tournoie dans les nuages, vole jusqu’à épuisement et profite de cette liberté si méritée. Derrière cette porte tu savais pertinemment que ses yeux brillaient et que ses joues devaient être humides à cause des larmes qu’elle venait de verser par ta faute et cela te retournait le cœur. Ce petit oiseau était la dernière personne de cette école que tu désirais voir pleurer par ta faute.  « Ce…ce n’…n’est p…p…pas ta fau…faute. » Mais bien-sûr que si, c’était entièrement de ta faute, toi vile blaireau que tu étais, toi ce serpent au venin, tu étais toutes les maisons à la fois et pourtant tu n’étais rien face à cette porte close. Tu n’étais qu’un lâche, voilà c’est exactement ce que tu étais. Un homme lâche qui fait pleurer une femme. C’est une chose qui devrait sans doute être punie par la loi, en tout cas toi tu t’affligeras une sentence lourde pour tout ça. Tu restais dans le silence pensant de cet espace clos, les yeux fixé sur cette porte devant toi, d’où provenait ce bégaiement si familier à ton cœur. « Dé…déso…lé. » Pourquoi des excuses ? Ô hazel, tu n’as rien à te faire pardonner, c’est moi, et moi seul qui ait tant de choses à me faire pardonner, mais en aucun cas ces mots doivent sortir de ta bouche. « Hazel…tu n’as rien fait pour avoir à demander pardon. » Un léger soupire envahit la pièce, brisant ce nouveau silence avant que tes yeux ne soient attiré par la poignée de la porte qui bougeait légèrement. Tu regardais son joli minois apparaître à ta vue, des tâches d’encre étaient étalées sur ses joues qui comme tu l’avais pensé était bien mouillée de larmes. Tu baissas légèrement les yeux, désolé, navré de cette situation. Toi le serpent dans un corps de blaireau, tu ployais le genou devant ce petit moineau. « …hazel… » Tes mots étaient bloqués au fond de ta gorge, ils te brûlaient, voulant sortir être crié au grand jour, mais tu maintenais ton calme. Aussi froid que possible, tu essayais d’être calme de ne plus effrayé l’oiseau devant toi, car tu le savais si tu le faisais ça serait terminé avant même que quelque chose n’ait commencé. « Tu…tu..tu ne devrais pa…pas être mon ami. » un phrase qui te retournais les tripes, tu seras violemment la mâchoire. C’était dont ce que tu voulais l’oiseau ?  Que notre amitié disparaisse ? Ce que tu souhaites au fond de toi c’est de ne plus me voir ? Si c’était vraiment ce que tu voulais alors je le ferais. - Je disparaîtrais de ta vie, j’oublierais ta présence autant que possible, j’essaierais d’oublier le doux parfum provenant de ta chevelure quand tu passes prêt de moi, je pourrais certainement oublier, la petite étincelle que je vois dans tes yeux quand tu me croise dans un couloir, du bégaiement que je provoque chez toi. Peut-être serais-je capable de faire tout ça avec le temps, mais toi ? Toi petit moineau, prisonnière de sa cage seras-tu capable d’oublier tout ce que tu ressens ? - Tu fixais la jeune femme, ses joues noircies à cause de l’encre, mais tu ne bougeais pas. Tu restais statique comme si l’on t’avait pétrifié « C’est ce que tu veux Hazel ? Que je ne sois pas ton ami ? » Tu pinçais tes lèvres en remontant les yeux sur elle. Ton regard était froid, mort à l’intérieur. Si elle décidait de rompre tout contact tu ne resterais pas dans cette école, alors tu attendais une réponse franche et honnête de la part de ta seule amie. Enfin pour l’instant elle l’était encore. Tu prenais appuis contre les lavabos derrière toi, prenant un papier et le mouillant légèrement avec de l’eau avant de lui faire signe d’approcher vers toi. Tu la regardais, mais elle ne bougeait pas alors tu attrapas sa main et l’attira contre toi, tu plongeas tes yeux dans les siens et abaissa ton mouchoir humide et entreprit de laver délicatement les tâches d’encre de ses joues sans la quitter du regard. « Respire Hazel.. »
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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Sam 29 Aoû - 2:43


darling stay with me

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Petite bulle dans son monde. Que l’on aime, que l’on déteste. Un cœur pur dans un corps fragile. Si douce à vous en faire exploser. Délicate, mur de béton dans son esprit. Une battante qui ne se connait pas. Qui ne se veut pas. Refusant toute autorité de méchanceté, elle reste cette enfant soumise et victime. « Hazel…tu n’as rien fait pour avoir à demander pardon. » Oh, tu ne sais rien, Malfoy. Tu ne sais rien de cette âme noire. Ni de ce regard bancal. Des yeux purs qui révèlent la noirceur de l’impur. Un monstre de l’enfer, une harpie. Sirène à la douce voix, petit oisillon qu’on écoute siffler sans vraiment découvrir son joli chant. Des mots sans paroles, des choses sans beautés. Des fines pensées, glisser entre des regrets sur ce qu’elle n’a jamais pu dire, pu faire. Tout ce qu’elle voulait, c’est rester près de maman. Sa petite tête de bambin contre sa poitrine. Ce corps si frêle, pleurant pour un peu d’attention. Et maman qui berce le bébé avec tendresse, qui murmure des berceuses. Ce bébé roux entre sa poitrine qui entend les battements de son cœur et se sent bien. Cette bulle ne l’a jamais quitté. Mais elle était seule. Sans maman. Sans berceuse. Sans quelqu’un pour la protéger. Et puis il est arrivé un jour de printemps. Il a posé ses yeux sur elle, et ne les a jamais quittés. Ailleurs avec des filles, toujours non loin de son oiseau chanteur. Elles s’enchaînaient, les jolies nymphes. L’une toujours plus belle que l’autre. Et elle, la harpie, elle restait laide. Baignant simplement dans la lumière du jour quand il s’approchait d’elle. Et aujourd’hui, il est son ombre. Capable d’attendre devant les toilettes pour sa petite princesse recouverte d’encre. Il observe ce visage avant de baisser la tête, fixant le sol. Elle sent encore ses joues mouillés et tente de les masquer, en vain. Sa peau est rouge, enflée. Et l’encre est toujours aussi présente sur son visage. « …hazel… » Un sanglot s’échappe. Elle veut se jeter dans ses bras. Serer son torse contre elle, entendre les battements de son cœur contre son oreille. Danser doucement, contre sa peau. Partager ses rires, ses pleurs, ses cris. Etre celle qui est capable de le faire sourire quand tout va mal. Et pourtant elle le sait, dans le fond. Elle n’est pas capable de le rendre heureux. Elle ne peut le satisfaire. C’est un Malfoy. Un sang-pur. Et elle, une Goyle. Une mêlée. Une traitresse. Et puis elle le dit. Elle le dit en souffrant. Son cœur veut partir, s’arracher. Elle se sent mal, honteuse. Elle le dégoute, il la hait. Et elle se hait. Elle, petite être fragile. On ne peut qu’avoir pitié d’elle, pour ensuite se lasser. Rêver d’autres choses. « C’est ce que tu veux Hazel ? Que je ne sois pas ton ami ? » Comme un automatisme, son visage se relève. Une moue étrange se lit sur son visage et elle tente d’être forte. Pour lui. Ne plus pleurer. Parce que ses larmes ne sont pas sa faute. Oh que non. Ce n’est qu’un simple réalisme. Et elle se rend compte, que le rêve ne peut durer. Elle préfère souffrir pour le voir aller mieux. Pour ne plus entendre son nom mêlé au sien pour des rumeurs d’imbéciles. Pour ne plus que sa pureté soit bafoué, tout comme sa popularité. Elle veut être son ombre, sa lune, celle qu’on ne voit que quand tout est noir. L’éclairer tout comme il peut le faire. Ensemble, ils forment ce duo de noirceur candide. Des rejetés, condamnés à errer en silence, dans la plus grande des souffrances. « Non … » Elle ne répond pas. Plus. Elle veut lui expliquer, si bien que sa bouche est toujours ouverte. Mais aucun son ne sort. Et elle vient d’agir comme une égoïste. Incapable de repousser ses pulsions qu’elle tente d’éloigner. L’oiseau ne peut s’échapper des bras du blaireau. Il préfère marcher avec des pattes, côtoyer la terre du blaireau que de voler rejoindre les aigles. Et puis il s’appuie. Il est froid, distant. Lointain. Elle vient de le briser. De le faire souffrir. Encore une fois. Il l’appelle, mais elle n’ose venir. Il attrape sa main de nouveau, elle sent son épiderme se contracter et il l’attire vers elle. Son nez touche presque le sien et ses yeux tristes fixent le néant d’Hazel. Le mouchoir touche légèrement sa joue et il commence à la nettoyer. Son cœur lui, est mort. Depuis bien longtemps. Pourtant, il meurt de plus en plus. Elle se noie dans son regard. Elle se sent autant que forte que minable. « Respire Hazel.. » Il avait la voix de maman. Ces mêmes mots alors qu’elle serait fort ce bébé. Elle avait tenté de le tuer, avec un coussin. Une seconde plus tard, elle avait repris Hazel dans ses bras pour pleurer en la berçant. Qu’allait-il lui faire ? La dévorer ? La battre ? « Je..je suis minable. » Une nouvelle larme roule sur sa joue d’enfant et touche les doigts alors qu’elle se trouver un bon rythme respiratoire. Son regard se pose sur la main d’Hermès appuyé contre le lavabo. Ses doigts pales glissent contre la peau et elle ferme les yeux. Concentre-toi Hazel, respire. Elle tire légèrement la main du garçon pour la poser contre sa poitrine, à l’emplacement de son cœur. Celui-ci bondit un instant, au contact. Elle se sent frissonner de nouveau et elle respire quelques secondes de nouveau, toujours les yeux fermés. « Je respire. » Aucun bégayement. Aucune larme. Toujours cette candeur délicate dans la voix, mais ce n’est plus celle d’un bambin. Ni d’une môme. C’est celle d’une femme, de la vraie Hazel. Celle qui respire, celle qui vit. Ses yeux s’ouvrent de nouveau, fixant ceux d’Hermès. « Je..je refu..fuse de te..te perdre. » Elle se sent rougir et son cœur frapper vivement sa cage, comme pour l’alerter de ses sentiments qui ressortent. D’une émotion à l’autre, Hazel baisse son joli minois vers le sol. Leurs corps sont si proches. Trop. Dans cette chambre des secrets, le serpent devient enfin un véritable blaireau et le petit oiseau peut grandir à sa vitesse. Ils construisent cette pièce de sentiment bien trop fort, bien trop délicat. Le refus de se séparer de lui est bien trop fort. Elle ne veut plus quitter ses bras, ses mains, ses yeux. Et elle se dit que ce n’est qu’un ami. Son seul ami. Et elle ne sait plus, si c’est normal d’apprécier autant un ami comme celui-ci. De se sentir en sécurité auprès de lui. Il ne peut plus lui faire du mal. Il ne peut plus la blesser. Elle s’en fiche. Il a remplacé cette maman, il est ses ailes. Sa voix. Son cœur.



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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Dim 30 Aoû - 13:16

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Tu savais qu’il n’y avait qu’avec ce petit oiseau que tu pouvais te montrer toi-même, qu’il n’y avait qu’elle dans ce bas monde pour ne pas se moquer de toi, qu’elle pour t’accepter tel que tu étais. Elle ne te jugeait jamais, n’était jamais en train de te moquer de toi. Elle ne parlait pas énormément mais tu pouvais voir dans son regard qu’à chaque moquerie que tu recevais elle te réconfortait avec ses yeux. Fragile, délicate, c’était exactement ce qu’était cette sorcière et son regard bleu azur perdu dans les tiens redonnait vie à ton cœur. Mais était-ce normal de ressentir autant de chose envers une amie ? Ton esprit et ton cœur était totalement perdu dans tout cela, tournoyant dans un tourbillon d’idée aussi impossible les unes que les autres. Cette petite hirondelle causera un jour ta perte. Mais si c’était elle, tu étais prêt à tout perdre juste pour qu’elle rentre dans ta vie, car pour toi c’était inconcevable qu’elle n’en fasse plus partie, sans elle tu...aurais été complètement perdu. Juste un corps vide, sans âme. Elle était devenue ta force, ta petite étincelle dès que tu mettais un pied hors du lit, ta motivation de la journée pour traverser les couloirs avec cet emblème du blaireau sur ton uniforme. C’était toujours très difficile pour toi de porter la couleur jaune, de ne pas voir du vert sur toi était toujours une honte même après des années de scolarité. Car tu savais que tu étais un serpentard, mais avec Hazel… ta personnalité changeait, tu deviendrais presque un vulgaire blaireau en mal d’amour.  Amour ? Non sûrement pas. Enfin ça faisait partie de ces questions existentielles qui étaient perdue dans le néant. Tu ne savais pas si tu ressentais de l’amour envers cette jolie rousse, mais la limite entre l’amitié et l’amour était tellement fine que tu pouvais sans doute te trouvais sur la ligne à ne pas franchir ? Ou à franchir ? Mais tu n’arrivais pas à voir dans ses yeux ce qu’elle pouvait ressentir ? Était-elle aussi perdue que toi ? Tu aurais voulu pouvoir lire dans ses pensées pour prendre cette information, peut-être que cela t’aurais fait basculer de l’autre côté de la ligne. Ce côté avec un grand A. Mais l’amour n’était sûrement pas fait pour toi, tu en avais déjà fait l’expérience et ça n’avait été que source de problème, de trahison et de cœur brisé. Car oui avant tout ça tu avais bien un cœur, en très bonne état, tu montrais tes sentiments plus facilement, puis cette sorcière de serpentard t’as réduit à néant, plus bas que terre elle continuait pourtant de t’enfoncer. A ce moment-là tu t’étais promis de ne plus ressentir de l’amour pour un autre être humain, mais cela était sans doute plus difficile à faire qu’à penser dans sa caboche. Plein de question sur hazel, est-ce-que ce petit oiseau saurais te faire autant de mal que cette autre femme ? Te réduira-t-elle à néant comme elle ? Tu en doutais fortement, après tout ce n’était pas vraiment le genre de cette petite colombe, mais les gens changent et tu le savais que trop bien. D’un matin à un soir, le monde ne s’arrêtait pas de tourné, les gens changeaient et faisait sortir leur véritable personnalité. Ton esprit reprit place à la réalité quand la petite main fragile de l’oiseau s’empara doucement de ta main, tu fronças légèrement les sourcils en la regardant faire. Elle guida sa main sur sa poitrine, au niveau de son cœur. Tu sursautas légèrement, te collant contre le lavabo derrière toi, sentir sa poitrine sous ta main était quelque chose de vraiment très agréable, mais sentir les battements de son cœur te transportait dans un autre univers, un univers que tu ne connaissais absolument pas mais qui te plaisait atrocement. Tu aurais voulu légèrement serrer ta main, s’emparer de ce sein qui palpitait dans le creux de ta paume, l’attirer vers toi et l’embrasser avec le plus de tendresse possible, la serrer contre toi et ne plus jamais la laisser partir. Sentir son cœur était à présent devenu un drogue à l’état pure, quelque chose dont tu auras besoin très souvent à l’avenir, là poser ta main et sentir ses pulsassions, essayer de calquer les tiennes sur le même rythme et ne faire plus qu’un avec cet oiseau.  « Je respire.» Tu plongeais ton regard dans le sien, un sourire écartait tes lèvres, un sourire sincère. Tu étais heureux qu’elle n’ait pas bégayé et tu espérais que tu en étais pour quelque chose, qu’elle avait compris qu’elle pouvait être elle-même avec toi, et non dans cette cage. Que tu la laissais voler en liberté et ne la retiendrait jamais. Ta main toujours posée contre sa poitrine, tes joues légèrement rosies, mais cachée par le peu de barbe que tu avais te sauvais de tes sentiments nouveaux.  « Je..je refu..fuse de te..te perdre» Tu te pencha légèrement vers elle et déposa un baiser léger sur son front, et après avoir senti un bon contre son buste provenant de son coeur tes mains glissèrent dans le creux de ses reins et tu la serra contre toi, plaçant ta tête contre son cou « Je ne te laisserais jamais.» Tu la serras contre toi, pendant quelques instants avant de te reculer, un sourire en coin et continua de laver les tâches d’encre sur ses joues. « Petit oiseau si joli» Dans cette pièce, tu avais laissé le blaireau sortir pour la première fois tu acceptas d’être cet animal, d’être ce que les poufsouffle sont, renié ton serpent et ton venin. Pour elle, tu seras un blaireau au couleur jaune. Tu gardais ce petit oiseau contre toi, une main toujours dans son dos, et tes yeux toujours planté dans les siens tu reposas le mouchoir sur le bord de l’évier. « Je tiens beaucoup trop à toi, pour ne plus t’avoir dans ma vie, tu..» Tu soupiras légèrement secouant doucement la tête « tu.. mh.. Tu es vraiment la personne la plus importante pour moi» Cette fois c’est ton cœur qui rata un battement, ce sont tes joues qui rougirent un peu plus et ce sont tes mains qui sont devenu moites. Toi blaireau aux écailles de serpent tu sortais enfin de ton terrier.
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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Dim 30 Aoû - 16:14


darling stay with me

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Ces mots qui lui sont interdits. Ces sentiments qui sont incompris. Ces regards qui la maintiennent sous son emprise. Ces silences inaudibles. On ne peut plus entendre un cri. Ni même voir un sourire. Il n’y a ni bonheur, ni malheur. Simplement une lenteur nuageuse, douce candeur. Roméo qui voit dans le regard de l’inconnu, une Juliette sans famille. Abandonnée, déchue. Jolie petite poupée désarticulée. Le cœur en loque, les yeux qui picotent. Cette douleur étrange, petite douceur interdite. Le cœur qui bat plus vite qu’à l’habitude, et ce n’est pas ce stresse habituel du monde. Oh non Hazel, il n’y a personne pour te déranger. Ce n’est pas le bruit incessant d’un tic-tac. Elle n’entend rien. Rien que le soufflement du blond. Ce léger souffle qu’elle veut attraper, aspirer. Respirer ce qu’il expire. Etre avec lui et le rendre heureux. Voir ses sourires, entendre son rire. Sentir son ventre bougé à la force d’un rire ou encore son cœur palpiter contre elle. Tout vivre, tout voir. Tout savoir, tout sentir. Etre son tout, être son rien. Ne vivre que pour comprendre ce qu’est réellement la vie. Comprendre que c’est bien plus que ce sourire amical. Et des regards. Et cette main sur sa poitrine. Il pourrait la transpercer. Allé chercher son cœur et l’enlever cruellement, pour qu’elle ne regarde que lui. Qu’elle lui appartienne, qu’elle soit sienne. Qu’il ne soit que la seule cause de son existence. Et pourtant, il n’a pas le droit de le faire. Il ne peut pas se permettre. Parce que c’est une Goyle. Une sale impure. Petite traîtresse, petite diablesse. Sa chevelure de l’enfer. Ses yeux du paradis. Son corps de poison et ses lèvres de vins. Si semblable à la vermine que l’on jette. Si semblable à la vipère que l’on tue pour se protéger. Reine de cœur, reine du diable. Démon aux milles failles. Une rose qui fane, fane, fane. Il ne veut pas de cette rose qui périt. Il veut ce parfum du printemps. De l’éclosion. Il veut voir cette perle rare, Vénus de Milo, chevelure au vent et ce regard assuré, droit, fort et fier. Pas ce petit être qui peut fondre sous la pluie. Qui fond sous tout et n’importe quoi. Un regard, un sourire, une main dans la sienne, un geste derrière l’oreille. Et pourtant, la main sur son cœur, elle est toujours en vie. Toujours forte, et si faible à la fois. Et puis ses mains qui glissent rappel à l’oiseau que voler dans sa tête, est bien moins bien que de voler à deux. Un blaireau qui peut lui aussi s’envoler dans les méandres de ce bonheur. Cette cage qui n’est qu’un rêve, une imagination. Alors, ils volent ensemble, et ses mains descendent le long de sa poitrine pour toucher ses reins. L’innocent petit oiseau observe le jeune blaireau délicat avec cette lueur dans le regard. Ces mots imparfaits que l’on ne se dit que dans les rêves. Ces regards dévorants qui brûlent notre intérieur d’un feu sacré. Ces envies, ces idées-là que l’on cache le soir, entre deux sanglots sous une couette froide. « Je ne te laisserais jamais.» La tête blonde dans son cou, il peut sentir sa peau frémir sous l’uniforme de la serdaigle. Il peut la voir forte, et se briser à la fois. Collé à lui, les pattes de l’oiseau se frayent presque un chemin entre celle du blaireau. Là où elle pourrait être proche de lui. Dans ses bras, son ventre touchant le sien. « Petit oiseau si joli» Un baiser sur le front. Ça ne lui suffit pas. Dans le fond, Hazel le sait. Son cœur a fait un bond quand Hermès a décidé de lui parler. D’être froid. Mais de devenir son ami. De la protéger. Lui donner la main dans certain couloir, comme pour l’aider à marcher droit et ne plus se faufiler. Il est là, encore et toujours. Dans cette pièce vide, il enlève cette encre noire délicatement. « Je tiens beaucoup trop à toi, pour ne plus t’avoir dans ma vie, tu..» Son visage de nouveau blanc, sans trace de noir observe le garçon qui se livre à elle. « tu.. mh.. Tu es vraiment la personne la plus importante pour moi» Son regard était encré dans le sien. Hazel le regarde, le fixe. L’observe. « Hermès. » Elle ne sait pas ce qui la prend. Elle s’approche, encore et encore. Son corps vient se coller contre celui du garçon. Et elle le serre dans ses bras dans une force des plus grandes. Elle le serre, comme elle serre un homme. Ce n’est pas l’enfant qui parle, oh non. C’est cette hirondelle, aux grandes ailes. Une jeune-fille qui grandie légèrement, devenant jeune-femme. Ce désir monstrueux qui lui brûle les lèvres, tout au fond de sa gorge. Reculant un instant, elle l’observe, masquant sa nervosité par un petit rire. « Tu…tu es bi..bien trop gent…til. » Elle regarde nerveusement la pièce. Sert les jambes. Joue avec ses doigts. Elle fait tout pour éviter de fixer ses lèvres. Ses deux jolies personnes, l’une un peu plus grosse que l’autre. Elle ne sait pas ce que c’est Hazel, d’embrasser. Ce plaisir magnifique, qui vous rend si bien. Non, tout l’amour lui est inconnu. Alors, elle s’avance, de nouveau. Et ses lèvres s’approchent des joues du garçon. Légèrement barbu, les lèvres de la belle picotent et elle recule doucement pour l’observer, son nez proche à celui du blaireau. Elle sent ses joues rougir et un petit sourire naître sur son visage. Elle ne sait pas quoi dire alors elle sourit. Elle est heureuse Hazel, elle se sent bien qu’on pense qu’elle peut voler. Mais une chose l’intrigue, autant que ça l’effraie. Quand va-t-elle pouvoir gouter aux douces lèvres du Malfoy. Quand va-t-elle pouvoir vivre à son tour, cette douce expérience d’un premier baiser délicat.



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⊱ SCOLARITÉ : élève en douzième année, pratique un cerf avec spécialisation dans les sciences occultes.
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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Dim 30 Aoû - 23:22

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Tes yeux plongés dans les siens, tu ressentais cette sensation de bien-être comme si une bulle c’était créée autour de vous. Que vous aviez votre propre cocon, que personne ni aucune magie ne pourrait rompre. Tout ce qui t’entourait n’avait plus aucune importance, tout ce que tu voulais c’était l’avoir encore plus prêt de toi si ça avait été possible.  « Hermès » Tu ne te lasserais jamais d’entendre ton prénom sortir de cette bouche, cette bouche que tu voulais tant coller contre la tienne, c’était ta seule priorité dans ta tête. Mais tu n’osais pas franchir le pas, c’était d’ailleurs bien la première que tu bloquais avec une fille, mais elle n’était pas pareil. Ce petit oiseau fragile n’avait certainement aucune expérience en matière d’homme, ça se voyait dans ses yeux, dans sa manière de parler, de bégayer et cette timidité maladive dont elle était prisonnière.  « Tu…tu es bien trop gent…til » Tes mains frôlaient ses hanches en la regardant avec un sourire suspendu au coin de tes lèvres. Tu fis légèrement un mouvement de recul en la voyant approcher, mais un recul imperceptible, tu étais simplement de la voir aussi proche de toi, tu n’imaginais pas qu’elle pouvait s’approcher comme ça. Le petit oiseau devenait grand et sortait régulièrement de sa cage quand elle était enfermée dans ce cocon. Tu ne pus t’empêcher de frissonner quand ses lèvres touchèrent ta joue, passant automatiquement tes mains sur ses hanches pour la serrer contre toi, tu fermas les yeux quelques instants avant de les plonger dans les siens lui rendant son sourire avec tendresse. Tes lèvres se pinçaient en regardant les siennes, tu ne savais pas si tu devais résister ou au contraire complètement céder à la tentation et en sortir transformer par cette hirondelle devant toi. Elle ne devait sûrement pas comprendre le pouvoir qu’elle avait sur toi, cette emprise qu’elle avait sur ce blaireau minable qui était devant elle. Mais elle devait sans doute être aussi perdue que toi dans ses sentiments et cela pouvait vraiment ce comprendre. Votre amitié était vraiment très étrange, c’était comme un coup de foudre la première fois que tu l’as vu dans les couloirs, tu as tout de suite su que tu voudrais l’aider, être là pour elle quoi qu’elle dise, tu serais là derrière elle, pour la rattraper avant sa chute, ou l’aider à se relever si il le fallait. Tu serrais la belle Hazel un peu plus contre toi, ton visage se rapprochait dangereusement du sien, ton nez frôler le sien laissant parcourir un frisson agréable le long de ta colonne vertébrale. Toi le sang-pur tu allais franchir la ligne de non-retour, car si tes lèvres se posaient sur les siennes l’amitié entre vous allait très certainement si elle le voulait également. Un léger souffle se faufila hors de tes lèvres, glissant sur les siennes. Une de tes mains remonta sur sa taille jusqu’à sa joue que tu caressais doucement, tu tenais un oiseau fragile dans tes bras. Tu abaissais un peu plus le visage, cette fois ce n’est plus ton souffle, mais bien tes lèvres qui frôlaient les siennes. « Hazel.. » Ta voix n’était qu’un simple murmure, un souffle léger. Tu souriais doucement contre ses lèvres avant de marquer intensément le baiser en l’embrassant avec tendresse, tu l’embrassais chastement, ton cœur battait la chamade dans sa cage thoracique, il vivait à nouveau. Tes lèvres contre les siennes étaient toutes tes pensées impossible qui d’un coup prenait vie, tout ce que tu pensais irréalisable était en train de prendre vie devant toi. Tu ne pourrais jamais te laisser de ce contact si doux, si charnel de ses lèvres, c’était ta drogue, autant que de sentir son cœur battre contre ta main, c’était intense et inexplicable. Elle provoquait en toi des choses que tu pensais morte depuis bien longtemps, mais elles étaient simplement enfouies sous ta carapace. Une carapace que cette jolie rousse grattait chaque fois un peu plus sans que tu ne t’en rendes compte, car chaque fois tu te livrais un peu plus. Doux baiser, aussi électrisant que ton premier vol sur un balai, c’était une sensation tellement forte que tu en avais presque le tournis, trop de choses se passait dans ta tête pour que tu réalises vraiment que tes lèvres était contre celle qui hantait tes rêves la nuit, celle qui était ta motivation, ton essence pour survivre à ce monde. Elle était ton tout et ton rien, elle était ta vie et ta perte. Elle vient de te faire renaître grâce à ses lèvres et sa douceur. Sans elle tu n’étais plus rien, sans sa présence tu redevenais le malfoy détesté que tout le monde connait. Mais avec elle c’était complètement différent, avec elle tu étais toi-même. Un toi que tu ne connais pas très bien car personne ne t’avais permis de l’être autant qu’elle. En un rien de temps elle avait su prendre toute la place importante dans ta vie, et jamais tu ne la laisserais à quelqu’un d’autre, cette place lui était entière réservée tu en étais persuadé. Tu glissais tes lèvres le long de sa joue jusqu’à son oreille « rejoint moi samedi sur le terrain de quiddich »Tu revenais sur ses lèvres quelques instants, tu restais toujours très doux dans tes mouvements, un dernier baiser, toujours chaste car tu ne voulais pas la faire fuir. Tu finis par te reculer à contre cœur, un baiser sur son front. Tes yeux vagabondèrent sur son visage, ses lèvres légèrement rougies par la pression des tiennes te faisait battre le cœur encore plus vite. Si tu ne te contrôlais pas, tu aurais recommencé, encore et encore jusqu’à mourir contre ses lèvres. Et après tout, quelle plus belle mort que celle-ci ? c’était impossible de faire et tu l’avais décidé le jour où tu devrais mourir ça serait comme ça, contre elle. Sentir son cœur contre ton torse et ses lèvres qui t’embrassent pour la dernière fois de ta vie. Une mort parfaite. « Je.. je te laisse.. à samedi » Cette fois le blaireau au écailles de serpent qui bégayait, elle t’avait fait perdre le contrôle de tes sentiments et n’étais jamais habitué à ça. Même tes anciennes relations plus ou moins sérieuses, tu avais toujours le contrôle sur toi. Tu ramassais rapidement tes affaires avant de la regarder une dernière fois et de te diriger rapidement vers la porte. Il fallait que tu reprennes tes esprits. C’était vital pour ta santé. Ô petit oiseau.. tu étais devenue ma vie.
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MessageSujet: Re: ♠ darling, stay with me. (herzel) Lun 31 Aoû - 18:07


darling stay with me

douce hirrondelle, montre moi que tu as besoin de moi, comme j'ai besoin de toi..
Il l’a capturé. Il lui a fabriqué des ailes. Il l’a aidé à voler. Alors que lui-même en était incapable. Et aujourd’hui, elle vole. Dans son regard. Dans l’air, dans l’atmosphère. Elle ne peut plus s’enfuir, elle ne peut plus courir. Elle vole, dans un nuage d’alcool. Elle vole dans le ciel, caresse les étoiles. Sa chevelure qui se détache caresse le ciel. Et puis il la touche. Ses cheveux, cette oreille, ses mains sur la taille, et cette main protectrice dans le dos. Sa main caresse sa joue alors qu’il se rapproche. Elle avait fait un pas. Et elle avait reculé. Et puis maintenant, c’est à son tour. Sauf que le serpent est vaillant, loyal, plus fort, plus déterminé. Il continue d’avancer, et ne recule pas comme le rapace. « Hazel.. » Ses lèvres qui se rapprochent. Qui la tente. Elles sont si craquantes, pincés, si omniprésente qu’elle veut les capturer. Son nom dans cette bouche, ça a l’effet d’un sort magique. Quand on vous redonne la joie de vivre, quand on veut vous faire sourire. Elle se sent si forte, si puissante maintenant. Et elle se le répète, dans la tête. Comme une maladie incessante. Hazel, hazel, hazel. L’oisillon chante, danse. Les mélodies décadentes tournent dans son esprit et elle revient à la réalité quand ses lèvres sont si près qu’un frisson les touche. Et puis il dépose délicatement les merveilles sur celle d’Hazel. Il brise ce sort de pureté chaste. Il la brise et le fait renaître. Elle n’est plus gamine, plus môme. On l’embrasse. Comme si c’était la première fois pour lui, il se fait doux. Si doux qu’elle en veut plus, la gamine affamée d’amour. Assoiffée d’une affection jamais acquise. Elle ne veut pas qu’il parte. Elle ne veut pas qu’il s’en aille. Plus maintenant. Elle se sent forte, elle se sent grande. Si fort qu’elle pourrait rester coller à ses bras. Les mains de la perle se posent sur la poitrine du jeune homme. Non pour le repousser, mais tout simplement qu’elle n’a aucune idée d’où les mettre. Et surtout parce qu’elle veut le sentir. La chose béante qu’il a fait revivre. Le petit bouton magique sur lequel il a appuyé. Ces sentiments qui viennent d’exploser. Son envie mortel de rester pour l’éternité dans ses bras. Sa sauvagerie à découvrir cette chambre des secrets, et y rester enfermés à ses côtés. Ne plus le laisser partir quelque part. Juste tenir sa main. L’une dans l’autre. Etre celle avec qui il oserait s’afficher. Et si on ne les aime pas, elle s’en fiche. On peut la frapper. La rouer de coup jusqu’à ce qu’elle tombe. Elle aurait toujours la force de se relever. De subir, tout en affrontant dans un silence palpable. Subir, subir et encore subir, pour vivre. Pour l’embrasser follement quand les coups seront partis. Pour rester cloué à ses lèvres. Et ce premier baiser a le don de faire rougir et sourire légèrement la jeune Goyle. Sa bouche glisse le long de sa joue, jusqu’à atteindre son oreille. Une sensation de démence parvient dans tout son cœur alors qu’elle l’écoute. « rejoint moi samedi sur le terrain de quiddich » Le quiddich. Il dépose de nouveau un délicat baiser sur le creux de sa bouche qu’elle tente de rendre malgré son manque d’expérience touchant. Elle acquiesce de la tête avec un léger sourire alors qu’il l’embrasse sur le front, comme pour un au revoir qui se veut délicat, protecteur. « Je.. je te laisse.. à samedi » Un dernier regard alors qu’elle le salue de la main, et il s’enfuit. Hazel touche ses lèvres avec un sourire satisfait. Elle a envie de sauter, d’hurler de joie. De tout raconter à Mairéad, à n’importe qui. Jade, Sarah, même la première inconnue. Peu importe, Hazel est enfin devenue cette princesse, cette jolie ballerine. Elle retourne dans le cabinet de ces toilettes où elle ramasse ses livres et retourne les déposer dans la salle commune qui sera sûrement vide. Et Merlin sait à quel point elle voulait le revoir, ce samedi là …

LA SUITE DANS LE PROCHAIN EPISODE A SUIVRE What a Face



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