Partagez| .

never let you down (samson)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
hufflepuff house
⊱ DRAGÉES SURPRISES : 156
⊱ PSEUDO : heilwidis
⊱ CRÉDITS : (av) BADASS BEARD. (gifs) tumblr + heilwidis (sign) anaëlle.
⊱ AVATAR : la belle Saoirse Ronan
⊱ COMPTES : nous sommes seuls

⊱ ÂGE : une rose ou un pissenlit, selon les personnes qui m’entourent, de vingt-et-un ans, profitant encore de la rosée du matin et des gelées du soir
⊱ STATUT CIVIL : un petit oiseau a qui on ne coupera sans doute les ailes, une célibataire totalement réfractaire à un quelconque engagement et attachement
⊱ SANG SORCIER : sang mêlé, moldue dans l'âme, sorcière dans l'esprit
⊱ SCOLARITÉ : huitième année de soins magiques, le rêve se concrétise
⊱ CLUBS ET DISCIPLINE : soprano peu douée à la chorale, cherchant encore sa place dans ce club
⊱ BAGUETTE : vingt-six centimètres et trente millimètre, bois de vigne, poil de Centaure
⊱ PATRONUS : un gigantesque lion de plus d'un mètre
⊱ DON MAGIQUE : double personnalité, un animagi, une jument blanche

MessageSujet: never let you down (samson) Sam 26 Sep - 11:17

never let you down

La salle commune de Poufsouffle est une pièce remplie d'objets en cuivre, très agréable, confortable, accueillante et de plafond bas semblable au terrier d'un blaireau. Etonnement, je ne m’y suis jamais réellement sentie à ma place. J’avais cette impression d’être étouffée, d’être enfermée dans ce monde de gros fauteuils et une décoration joyeuse, dominée par le jaune et le noir, et rehaussée par la teinte de miel du bois soigneusement poli des tables et des portes rondes comme des couvercles de barils ouvrant sur des tunnels vers les dortoirs des filles et des garçons. Nous étions ceux qui restaient, pour beaucoup, mais j’essayais de me persuader que nous étions bien plus que ça, certes nous étions ses déchets sorciers que l’on ne savait où mettre, qui n’étaient pas assez méchants pour être des serpents, pas assez courageux pour être des lions et loin d’être aussi avide de savoirs que les aigles qui passaient leur soirées à étudier alors que ceux de ma maison préférée préparer un prochain plan d’attaque contre ceux qui avaient osé s’en prendre à l’un de nous. J’avais cette impression que nous étions toutes les maisons à la fois, que nous étions des divergents qui n’avaient pas leur place chez les autres à cause de nos aptitudes ou de notre comportement. « Proserpine, je vais me coucher, tu viens avec moi ? » Camille me sortit de ma rêverie comme le soleil du matin qui me réveillait, jour après jour. Je lui souris un peu avant de secouer la tête. « Je pense que je vais rester encore une peu, je te rejoins. » Ce fut au tour de Camille de me sourire. Cet éternelle enfant qui jouissait de si peu de choses et prenait la vie comme elle venait,  hérissant autrui, méprisant ceux qui lui voulaient du mal. Elle était à mes yeux une créature innocente qui se faisait bien trop souvent prendre dans les filets du Diable du destin. Elle me tourna les talons avant de prendre la porte vers notre dortoir. Je m’affalai un peu plus dans le fauteuil en regardant le plafond alors que le portrait d’Helga Poufsouffle m’observait. Je pouvais presque lire ses accusations dans son regard. Comment peux-tu cacher ça à ta propre famille ? Je secouai la tête en me levant. C’était le moment ou jamais de m’éclipser jusqu’au petit matin. Sur la pointe des pieds, pour éviter de réveiller la première année qui s’était endormie sur son devoir de potions, je sortis de la salle commune. Je descendis la pente douce avant d’atterrir dans le couloir. Je passai devant la nature morte menant à la cuisine, je pris les escaliers menant au grand hall. Je passais au-dessus de la marche piégée avant d’attendre patiemment que l’on daigne, priant qu’aucun préfet ou professeur n’ait l’idée de se promener à cette heure tardive.Je n’avais pas cette envie irrésistible de courir comme je l’avais tous les jours depuis la rentrée. J’avais simplement envie d’écouter le chant du vent au creux de mon oreille, entendre les loups hurler à la lune ou simplement marcher pieds nus sur l’herbe humide, dans le silence le plus totale. Une fois arrivée dans le Grand Hall, mes jambes s’arrêtèrent brusquement alors que des bruits de pas retentir dans celui-ci. Le pas sautillant, je me plaquai contre l’angle d’un mur alors qu’une lueur vint illuminer la pièce. J’aurais reconnu ce visage entre mille, cette démarche un peu gauche et cet air idiot. Je soupirai un peu, soulagée de ne pas voir le professeur Aldrige derrière cette baguette. Je sortis de ma cachette. « Lumos ! » Samson sursauta alors que le bout de ma baguette s’illumina. J’essayai de prendre un air sévère en le regardant. « Qu’est-ce que tu fais ici, toi ? » Cela faisait trop de nuit que je le voyais. Trop de nuit que nos chemins se croisaient, qu’il en soit conscient ou non. Je fronçai les sourcils alors qu'une hypothèse folle me traversa l'esprit. « Tu me suis ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://phoenixrising.forumactif.org/t152-fairy-tales-are-not-fou

never let you down (samson)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Val-Saint-Père (50) - LE BRETON x SAMSON
» Samson, Jean-Pierre
» Généalogie Samson
» Livres de Barbara Samson
» Samson François ( 1924-1970)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sectumsempra :: 
l'école de sorcellerie de grande-bretagne
 :: Le rez-de-chaussée :: Le grand hall
-
élèves attendus :
potions
sortilèges
langues étrangères
métamorphose
occlumancie

scénarios recherchés :