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des hommes et des monstres (freymen)

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gryffindor house
⊱ DRAGÉES SURPRISES : 745
⊱ PSEUDO : regulus (marine)
⊱ CRÉDITS : © sweet nothing / hestia
⊱ AVATAR : mcdonell.
⊱ COMPTES : le maître des potions.

⊱ ÂGE : vingt-trois ans.
⊱ STATUT CIVIL : officiellement en couple avec melisandre, mais ce n'est qu'une façade pour cacher son couple avec freya et protéger celle qu'il aime.
⊱ SANG SORCIER : de sang-pur, mais il s'en moque.
⊱ SCOLARITÉ : élève de dixième année suivant le parcours des soins magiques dans le but de devenir un futur guérisseur (master, deuxième année).
⊱ CLUBS ET DISCIPLINE : capitaine et gardien de l'équipe de quidditch, joueur d'échecs vindicatif et duelliste émérite.
⊱ BAGUETTE : taillée dans le bois d'un vieux houx, elle contient en son coeur une moustache de fléreur et mesure près de vingt-neuf centimètres trois quart. Parfaitement rigide, elle est dit-on, prédisposée aux sortilèges informulés.
⊱ PATRONUS : c'est un noble bélier.

MessageSujet: des hommes et des monstres (freymen) Dim 6 Sep - 14:55


hello darkness, my old friend
i've come to talk with you again

La fièvre était tenace. Elle empêchait le sorcier de dormir, de trouver un sommeil mérité, un sommeil reposant. Tommen s'agitait dans son sommeil. Il avait chaud sous ses draps et froid sans eux. Il était recroquevillé dans son lit, les sourcils froncés. Plongé en plein dans un terrible cauchemar. Il déambulait entre les murs du château, les yeux clos, il murmurait, il suppliait. Supplications à mi-mot, entre rêve éveillé et réalité endormie. Le garçon gesticulait dans son lit, à droite, à gauche, il laissait échapper de profonds soupirs, entrecoupés de quelques respirations saccadées. La sueur coulait du front, longeant la tempe de Tommen. Il était trempé, il était glacé. Les paroles de Freya revenaient dans sa tête, comme son visage, comme le dégoût qu'elle avait éprouvé à cause de lui. « C’est maintenant, que tu me fais du mal… » Les mots claquaient dans son esprit, ils s'y imprégnaient et frappaient. Migraine atroce qui force Tommen à cesser sa course dans ses couloirs vides. Le rêveur stoppa ses pas et s'écroula sur le sol froid. La voix de Freya résonnait dans le couloir sans fin, il cherchait sa petite-amie, comme l'on cherchait le Graal, mais il ne la trouvait pas. Aucune porte ne lui permettait de sortir de ce terrier, comme au pays des merveilles, il était à celui des horreurs. Les murs étaient gris et s'effritaient quand il s'en approchait. La lumière n'existait pas et les ombres s'approchaient de lui. Il hurlait, mais aucun son ne sortait de sa voix. Tommen était prisonnier d'un rêve sans fin. « Parfois, je voudrais juste qu'on s'enferme quelque part et qu'on en sorte jamais... » Encore cette voix, encore un tas de souillures, de réminiscence de quelques jours, d'une journée, d'une nuit interrompue. Le rêveur se redressa et se mit à courir pour échapper à la vague d'ombres qui s'approchait à le submerger. Il accéléra sa course et essaya de suivre l'écho lointain de Freya. Une porte se dessinait devant lui. Elle était là, une porte, oui. Libération. Mais la porte était fermée. Elle restait fatalement fermée tandis que les ombres s'approchaient à grand pas. Paniqué, le rêveur voulait que son cauchemar ne le soit plus. Il tenta d'enfoncer la porte, sentit une douleur aigüe à son épaule, donna un coup de pied, rien. Il essaya en vain de casser le verrou, ce vieux cadenas d'acier, il n'y parvenait pas. Il hurla, ordonna, supplia, mais il était trop tard. Une main sortit des abysses de l'ombre et l'attrapa pour le tirer vers la pénombre. Il essaya de lutter, de nager dans l'immatériel. C'était peine perdu et aucune larme ne coulait, aucun son. Tommen se retrouva submerger par les ténèbres, ceux là même qui l'avaient empêché de dormir petit, ceux là même qui le hantaient toujours et lui interdisaient d'être heureux, d'être comme les autres garçons. Il lutta une dernière fois et se retrouva prisonnier alors que la porte massive s'ouvrit et qu'il distingua la silhouette de dos de Freya. Elle tourna le visage vers lui, échangea un bref sourire avant de disparaître dans un faisceau de lumière. Une pureté sans nom. Il était ténèbres, elle était lumière.
Il ne restait plus qu'une chose.
Un bruit sourd et grinçant.
Le bruit du silence.

Les yeux grands ouverts, le rêve venait de se dissiper enfin. La réalité reprenait ses droits et elle était aussi douloureuse que cette chute que le jeune Black avait fait. Allongé sur le sol, il était tombé du haut de son lit sur son épaule. Il sentit une douleur cuisante le paralyser un instant avant qu'il ne se redresse. Il était seul dans la salle commune et les rayons du soleil traversaient les quelques trous qui se trouvaient sur les épais rideaux de la chambre. Tommen fit quelques pas et sortit dans le couloir. Il ignorait l'heure, il savait seulement que c'était le matin et que hier soir, il avait été le monstre de Freya. Il lui avait fait peur car il était effrayant. Tout ce qu'il retenait, c'était son visage, son cri, sa peur, son dégout. Il essayait de chasser cette image de son esprit, il n'y parvenait pas. Le garçon se dirigea difficilement dans la salle de bain et observa son reflet dans le miroir. Ses cheveux étaient emmêlés, il devait se raser et des cernes marquaient sa fatigue. Son teint était pale, presque maladif. La fièvre était toujours là, moins oppressante simplement. Tommen fit couler de l'eau froide et s'en mit sur le visage à plusieurs reprises. Il essayait de se souvenir, mais son esprit était embrouillé. Il se rappelait de Freya, de ses mots, de sa blessure qu'il avait lui-même provoqué et qu'avait-il fait ? Le monstre avait quitté les lieux, sans un mot, presque en courant. Il ne s'y attendait pas, clairement pas. Mais pouvait-il en vouloir à Freya d'avoir réagi ainsi ? Non. Pas du tout. Au contraire, il la comprenait que trop bien. Tommen n'était plus le même. Il changeait. Il laissait l'insolence pour la terreur et il avait blessé celle qu'il aurait du protéger.
Dévoré par un monstre.
Incapable de lutter.
Incapable de vivre.
Le problème du garçon était plus profond. Il venait de son enfance, marqué par la sévérité, par l'exigence d'un père et la crainte d'un nom. Tommen craignait l'abandon comme l'on craignait la peste, mais surtout, il ne parvenait pas de trouver sa place dans ce monde. Il refusait le trône de fer qu'on lui proposait, siégeant dans la maison des Black. Il n'arrivait pas à accepter sa place chez les Gryffondor, trop loin de cette famille, de ce poison. Il était perdu et il ne pouvait pas exiger de Freya qu'elle soit sa boussole si c'était pour la briser dans la paume de sa main. Du reste de la matinée, le sorcier s'isola dans son dortoir, derrière ses rideaux et essaya de réfléchir, d'assembler les éléments comme on assemblait les pièces d'un puzzle. Les imbriquer les unes dans les autres, mais il manquait des pièces et certains étaient trop petites, d'autres trop grosses.

Vers midi, quand il fut certain que personne n'allait le voir et l'espionner ou pire, lui poser des questions, Tommen sortit de sa tanière. Il se glissa dans la salle commune et observa le vide. Il remarqua une écharpe qui trainait sur la table et l'attrapa. Il pouvait la reconnaître entre toute, c'était celle de Freya. Elle était brûlée sur une partie car un jour, sa propriétaire avait raté un sort et avait embrasé sa propre écharpe, non sans jurer et pester auprès de Tommen, la cible du maléfice. Le sorcier la prit et la porta à son nez, reniflant ce parfum si significatif. Un savant et subtil mélange entre le lilas et un hibiscus. Le garçon ferma les yeux, essayant de s'imprégner de ce parfum, de cette odeur. Il laissa échapper un léger soupir. Cette image était brouillée par les paroles de Freya qui revenaient et s'en aller, comme une vague et le débit de l'eau. Il lui avait fait mal. Non. Il fallait parler au présent. Il lui faisait mal, constamment, par ses choix, par ses actes, par ses mots. Tommen posa l'écharpe et sortit de la salle commune. Il ne rejoignit pas ses camarades dans l'office, il changea sa route et toqua à la porte de l'infirmerie. Comme un cocon, comme une cachette, comme un terrier, il y resta trois jours.
Trois jours durant lesquels il se reposa.
Trois jours durant lesquels il s'enferma.
Trois jours durant lesquels il s'isola.
Trois jours durant lesquels il pansa ses plaies.
Trois jours durant lesquels il fut bercé par le bruit du silence.

Quand Tommen ouvrit les portes, il prit une profonde inspiration. Sa fièvre surprenante avait cessé et selon l'infirmière, cela devait être le fruit d'une potion ou d'une bêtise qu'il avait mangé, mais Tommen savait que c'était faux. Elle n'avait pas du le croire, mais il s'en moquait. Il sortit et observa le flux d'élèves en contrebas des escaliers. Ils allaient et venaient dans leur cours en plein après-midi. Et Tommen était là, debout, silencieux. Il remonta vers la salle commune et la trouva pleine de monde. Certains l'observèrent comme s'il était une bête de foire, d'autres lui posèrent des questions, qu'est ce qu'il avait eu, était-il gravement malade ? Tommen ne répondit pas, il approcha de Melisandre. Il entendit des élèves parler d'une rupture, il n'y prêta aucune attention. Il se pencha à l'oreille de son amie et lui demanda de bien vouloir prévenir Freya ce soir pour qu'elle le rejoigne à la tombée de la nuit à l'horloge. Et sans un mot, il monta dans son dortoir. Tommen ne parlait pas, à personne. Il était perdu dans ses pensées, dans ses souvenirs. Il resta sur son lit, séchant la plupart des cours. Il griffonna sur un morceau de parchemins quelques dessins mal fait. Il se surprit à dessiner une fleur aux côtés d'un balai, de quelques plumes et d'un soleil. Puis, quand l'astre s'inclina pour laisser place à la lune, Tommen sortit du dortoir et de la salle commune. Il avait une heure, peut-être même plus d'avance, mais l'ignora. Il grimpa jusqu'à la tour de l'horloge et attendit en tournant en rond. Il fit un pas, deux pas, trois pas, des centaines de pas, des milliers de pas. Il réfléchissait et finalement, il décida de s'asseoir à même le sol, le dos contre le mur froid. Il ferma les yeux. Un bref sommeil, sans rêve, sans cauchemar. Un sommeil qui apaisait, un sommeil qui purifiait le corps et l'esprit. Enfin, des bruits de pas se firent entendre. Quand Tommen ouvrit les yeux, il vit la silhouette de Freya devant lui. Sans un mot, il se redressa. Cela faisait trois jours qu'il ne l'avait pas vu et pourtant, cela lui semblait être une éternité.

« Tu es en retard, Potter. » lâcha-t-il sur un ton provocateur et taquin à la fois. Il était à nouveau ce garçon qui débordait d'arrogance et qui énervait autant qu'elle intriguait Freya. Il passa une main dans ses cheveux et les ébouriffa avant d'ajuster sa cravate qu'il avait desserré. L'heure était à la confrontation, il le savait. Il n'avait pas cessé d'y réfléchir, prenant du retard sur ses cours, mettant sa vie en suspens, comme le temps, comme le vol d'un oiseau. Il tendit la main et attrapa la sienne. Une sensation qui lui avait manqué. Il la serra doucement et s'approcha d'elle pour l'embrasser doucement non sur les lèvres, mais sur le front. Il marquait volontairement une distance entre eux. C'était ça, le véritable visage de Tommen. Un garçon d'une simplicité déconcertante, fracassante, d'une gentillesse mélangée à l'espièglerie et surtout, humain avant tout. Il recula et s'approcha du mécanisme de l'horloge. D'ici, on entendait le tic et le tac, comme un lointain écho. « Je ne suis pas comme toi, Freya. » commença-t-il en croisant son regard. Sa voix n'était pas pleine de reproches, au contraire, il semblait apaiser. « Je n'ai pas grandi dans un cocon, avec une grande famille. La mienne a toujours été divisée, concentrée autour du jeu des trônes, de la couronne et du pouvoir. Le mot famille, ou du moins, la définition que tu en as n'est pas la même que la mienne. La seule famille que j'avais, c'était ma sœur et on me l'a enlevé en partie... » il grimaça brièvement. Le souvenir de Lyra était toujours présent et oppressant à la fois. Même si Tommen s'était rapproché d'elle, une barrière invisible, un voile translucide les empêchait de se réunir. Et depuis l'accident de sa sœur, Tommen avait changé. Il était plus terrifié qu'avant, comme si son bouclier s'était fissuré et le pire, c'est qu'il rendait Freya malade de sa propre terreur. Ça, c'était impensable. « Cette différence n'est pas une force pour moi, c'est ma faiblesse et elle te touche. Je ne peux pas faire de toi un baume pour soigner mes blessures et te faire du mal. C'est trop égoïste de ma part et je m'y refuse. » Sa voix était à la fois ferme et douce, autoritaire et bienveillante.
Il fallait le faire.
C'était lourd comme l'acier.
C'était froid comme l'hiver.
C'était dur comme la pierre.
Mais il fallait le faire.

Chaque pas était lourd et lent, mais Tommen s'approchait de Freya. Il voulait partir, courir, retourner le temps, ne pas le faire, mais il le devait. Il enlaça doucement sa bien aimée dans ses bras. Une étreinte douce, une étreinte réconfortante. Il inspira et expira ce parfum qu'il aimait tant pour en garder une trace. Les yeux fermés, il voulait faire taire le temps et l'espace, être libre pour toujours avec elle, partir loin, mais il lui faisait du mal. Il en avait conscience, il l'avait enfin compris. « Tu es la glace et je suis le feu. Forcément, on se fait mutuellement du mal. » dit-il en reculant le visage, mais en restant près de Freya. Il posa sa main sur la joue de son amie et plongea son regard dans les siens. Il essaya de détecter ses émotions, de comprendre ce qu'elle pouvait ressentir à cet instant. Y arrivait-elle de son côté ? Freya avait toujours su le comprendre et le toucher en plein cœur. Avait-elle peur ? Savait-elle ce qu'il s'apprêtait à faire ou dire ? « Ça m'a brisé de te voir me repousser, de te voir écœurer par moi, de te voir... Effrayé par moi » avoua le sorcier d'une voix faible. Il s'en voulait et on pouvait sentir le poids des remords et de la culpabilité peser sur ses épaules, mais sur celles de Freya aussi et il voulait la libérer. Il hésita un instant, mais effleura ses lèvres des siennes un bref instant, une utopie courte, un souvenir maintenant. « Nous ne sommes pas fais pour être ensemble » et le gong sonna. Comme une fatalité, maîtresse de nos destins. Il l'avait dit et cela lui brisa la gorge, les entrailles. Mais il fallait le faire. Le silence s'installa et ils continuaient de se regarder. Les yeux dans les yeux, les cœurs battant à l'unisson. Le monde pouvait s'écrouler, rien n'aurait empêché Tommen de la dévorer des yeux, avec une envie omniprésente. « Je t'aime Freya et ces mots comme mes sentiments sont sincères. Je sais que tu ressens la même chose pour moi, mais on ne peut pas continuer... Pas si je te fais souffrir et c'est le cas. »

Il recula.
Un pas.
Deux pas.
Trois pas.
Il attrapa sa besace posée au sol et enfila sa robe de sorcier. Il était tard, une heure avancée dans la nuit, mais peu importe. Tommen avait fait ce qu'il devait faire. Il y avait sérieusement réfléchi pendant trois jours à l'infirmerie, brûlant de fièvre et perdu dans les souvenirs d'une soirée qu'il avait lui-même gâché. C'était dur, mais il devait le faire lui. C'est lui qui devait mettre le point final de leur relation et pas Freya. Pourquoi ? Parce qu'elle avait déjà fait beaucoup, qu'elle avait déjà souffert. C'était à Tommen d'agir, d'accepter le poids de cette rupture et au fond, il avait appris à lire entre les lignes et déceler les prémices des intentions de sa petite-amie. Elle voulait le quitter, elle n'y parvenait pas. Alors il avait décidé de le faire, de lui offrir la liberté et de lui permettre de respirer. Sa relation avec Melisandre serait terminée dès le lendemain, pour cesser cette mascarade et faire tomber le rideau sur la scène définitivement. Si aimer devait être synonyme de souffrance, Tommen s'y refusait. Freya ne méritait pas de gravité de cet univers, il le savait parfaitement. Il approcha de la porte qui donnait accès aux escaliers étroits. « Alors quand tu vas passer cette porte et ces escaliers, tu seras libérée des chaînes d'une relation qui te pèse plus qu'elle ne te rend heureuse » conclut-il non sans esquisser un léger sourire de déception. Il l'aimait et d'une force qu'il ne pouvait pas expliquer. Il l'aimait à en perdre la raison et cet amour faisait du mal. Alors il préférait cesser cela, pour elle. Par amour, le point final de Freya et Tommen était écrit, encré dans le papier.

J'ai aimé jusqu'à atteindre la folie,
mais ce que certains appellent folie
est pour moi la seule façon d'aimer.


C'est terminé, ne perdure que le bruit du silence.



    THESE VIOLENT DELIGHTS HAVE VIOLENT ENDS
    love is a smoke raised with the fume of sighs, being purged, a fire sparkling in lovers' eyes, being vexed, a sea nourished with loving tears. What is it else? A madness most discreet, achoking gall, and a preserving sweet.

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