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undiscovered (melisse)

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gryffindor house
⊱ DRAGÉES SURPRISES : 78
⊱ PSEUDO : sweet nothing (bé)
⊱ CRÉDITS : tearsflight (avatar)
⊱ AVATAR : max irons
⊱ COMPTES : hestia diggory, la bâtarde
⊱ ÂGE : vingt-quatre ans.
⊱ STATUT CIVIL : volage, sans attaches, un homme aimant le plaisir d'un peau douce comme le velours et de cheveux soyeux tombant en cascade, se laissant parfois aller à admirer la peau dorée d'une certaine lionne.
⊱ SANG SORCIER : sang souillé depuis des générations, sang-mêlé, une condition qui ne l'a jamais dérangé, la fierté de sentir de la magie circuler dans son sang lui suffit.
⊱ SCOLARITÉ : dixième année, il étudie la zoologie dans le but ultime de devenir dracologue. il a, par ailleurs, redoubler sa première année.
⊱ CLUBS ET DISCIPLINE : batteur de l'équipe de quidditch de gryffondor.
⊱ BAGUETTE : sa baguette est en bois de frêne, en son coeur un croc de pansedefer ukrainien, mesurant vingt-cinq centimètres, souple. prédisposée aux soins de guérison, ses préférés.
⊱ PATRONUS : un sortilège qui l'aurait fait sué pendant un long moment, mais c'est après un pari avec Melisandre qu'il réussit enfin à produire un patronus digne de de nom. depuis, il continue de s’entraîner et celui-ci prend la forme d'un lièvre, agile et rapide.
⊱ DON MAGIQUE : hybride depuis bien des années maintenant, une malédiction s'est abattu sur lui un soir d'été au beau milieu de l'écosse, une morsure qui changea sa vie du tout au tout, un instant qui bouscula son existence à tout jamais. la lycanthropie, tel est son fardeau.

MessageSujet: undiscovered (melisse) Lun 14 Sep - 21:02


Marchant pieds nus dans l'herbe, j'aimais le contact de la verdure directement contre ma peau. J'avais fais le choix de me confronter au ciel étoilé et à la demi-lune qui luisait intensément. L'air frais que j'inspirais et qui passait dans mes poumons me faisait du bien. Le vent frais du soir me frappait au visage, mais cela eut le don de calmer mes ardeurs. Des mois que cette mascarade avait commencé, des mois que je me mordais l'intérieur de la joue à m'en faire saigner, me retenant de ne pas frapper mon meilleur ami. De nature calme depuis tout petit, la morsure que j'ai reçu l'année de mes quatorze ans a eu le don de développer mon côté impulsif et parfois même agressif. Je sais évidemment me retenir et garder mon sang-froid, mais ma patience a bien des limites. Limites poussées dans leurs retranchements les plus profonds depuis de longs mois. Voir Melisandre poser ses délicates lèvres rosées sur celles de Tommen, ça me rend malade. Evidemment, je sais qu'il aime une autre lionne que la mienne, que son cœur est épris de celui de Freya, que tout ceci n'est qu'une mascarade mais ça me rend malade. Je ne dis rien, j'intériorise toujours tout, j'encaisse encore et encore. Seulement, attendre une personne qui ne semble pas attendre la même chose que vous, c'est fatigant, exténuant, éreintant. Alors, j'ai également décidé de vivre ma vie comme je l'entends. Doté d'un charme naturel qui m'a toujours échappé, je ne mis pas longtemps à trouver une jeune femme gloussant devant moi. Il aura fallu une victoire de Gryffondor au dernier match de quidditch et une fête dans notre salle commune pour que la belle blonde pose ses lèvres contre les miennes, ne se contentant pas de les effleurer. Un véritable baiser faisant monter ma chaleur corporelle. Une sublime créature qui vous envoûte en un battement de cil. Une jeune femme qui devrait combler mes désirs et la passion qui m'habite. Une main contre un mur de pierres froides, la demoiselle face à moi, ses mains cherchant ma chevelure noisette, un contact physique uniquement motivé par du désir, du simple désir propre à un jeune homme en pleine fleur de l'âge. Une blonde qui ne remplace pas ma brune, mais qui, l'espace d'un instant, suffit à me combler. L'envie de découvrir chaque parcelle de son corps me monte à la tête et je prends sa main, l'entraînant vers un autre monde fait de luxure et de plaisir. Une jeune femme que je continue de couvrir de baisers jusqu'à finir par la laisser seule avec la honte pour unique compagnie. Mon esprit a pris le dessus sur mon corps. Utiliser une autre femme pour en oublier une autre, quel déshonneur pour ma personne. Foulant toujours l'herbe verte légèrement humide, ma cravate quelque peu dénouée et les manches de ma chemise blanche remontées jusqu'à mes coudes, je pense à tout et à rien en même temps. Mains dans les poches de mon bas, je finis par m'arrêter devant le lac noir. Le couvre-feu ne commencera pas avant une bonne heure au moins, ce qui me laisse le temps d'admirer le reflet du croissant de lune sur l'eau. Le silence religieux qui régnait jusque là vient de se briser depuis que mes pieds m'ont amené au point d'eau. Immobile face à cette étendue liquide, je réfléchis. Il serait temps que j'arrive à me trouver une fille, avoir une histoire qui dure plus longtemps qu'un cours de potions. Il faut dire que dragonnier, ça n'est pas un métier qui fait rêver les femmes, et qui apporte peu de perspectives d'avenir. Vivre dans un pays de l'est, dans le froid, avec un époux qui risque sa vie quotidiennement, autant partir en France. En plus de tout cela, je suis un monstre de la nuit, les ténèbres sont mon foyer. Qui voudrait d'une telle créature dans sa vie ? Avoir une descendance en prenant le risque que le gène se transmette, jamais je n'autoriserai une telle chose. Condamné à errer telle une âme en peine, tel est mon avenir. Je me consolerai avec un métier qui me passionnera jour et nuit. Et peut-être qu'un jour, j'enseignerai moi aussi à Poudlard, si Dumbledore accepte un hybride parmi ses enseignants, enfin faut-il encore qu'il soit toujours directeur. Beaucoup de conditions pour un futur incertain. La discrétion n'a jamais été ton fort Aldrige. lançais je dans la nuit, impassible, face au lac. Je ne l'avais pas vu venir, simplement entendu ses pas dans le noir.
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gryffindor house
⊱ DRAGÉES SURPRISES : 338
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⊱ CRÉDITS : Blackholes & prospérine d'amour
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⊱ COMPTES : hazel la serdaige

⊱ ÂGE : vingt-trois ans
⊱ STATUT CIVIL : faussement en couple avec tommen black, le coeur de la lionne ne connaît pas ce sentiment de papillon dans le ventre et de regard qui brille.
⊱ SANG SORCIER : héritière des shafiq, son sang a été mêlée et elle ne s'en cache pas.
⊱ SCOLARITÉ : c'est une lionne qui étudie le sport pour un jour devenir la meilleure joueuse de quiddich en europe.
⊱ CLUBS ET DISCIPLINE : elle est la batteuse des gryffondors.
⊱ BAGUETTE : sa baguette est fait d'un bois de frêne, avec pour coeur une plume d'hippogriffe. mesurant vingt-neuf centimètres. elle est prédisposée aux sortilèges offensifs.
⊱ PATRONUS : une lionne
⊱ DON MAGIQUE : métamorphomage, comme son père, elle a hérité de ce don et elle apprend encore aujourd'hui à l'utiliser. il n'est pas rare de voir ses cheveux tournés aux rouges d'ailleurs, melisandre est souvent guidée par ses émotions.

MessageSujet: Re: undiscovered (melisse) Lun 14 Sep - 22:06


undiscovered

parmi ceux qui crient qui t'embrassent et t'acclament,
il y a celui qui rêvasse et qui s'acharne .
Elle était ce genre de créature merveilleuse. Un mirage dans les airs, un phœnix qui renaît de ces cendres. Un dragon qui lance de ses flammes, des cognars teintés de rouge et d’ivresse. Folie avide d’un bataillon gagné, sourire de parfaite enfant émerveillé. Une victoire pour son équipe, une bataille pour son avenir. Femme sportive à l’allure de féline qui dévore vos rêves et vos esprits. Elle apparaît dans vos rêves, vos songes, et elle rugit sans encombre. Parce qu’elle aime dévorer, gagner. Elle joue sa vie sur ces parties, et tout ce qui est en elle prend vie. C’est une hargneuse, et même à terre, ses mains seront toujours dans les airs. On n’arrête pas l’aigle dans sa volée, ni la lionne dans rigidité.
Elle a rie Melisandre. Parce que son rire est le plus mélodieux des rires qui puissent exciter. Ce n’est pas si joli que ça, au non. C’est bien plus. Une jolie petite note que l’on entend à répétition, joué par l’orchestre de ces cordes vocales. Des mêlés lyriques dans le rire tyrannique de l’explosive. Elle lui a sourie. Comme à son habitude. Elle l’a serré dans ses bras si forts, touchant son torse avec sa tête. Elle a été sa reine, et lui son roi. L’histoire du Loup de la Lionne. Canidé contre féline, la danse du feu contre la glace. Pétillante et improbable. Cette relation est apparue pour eux comme un mirage et depuis ces regards si différents, la peau du loup ne brûle qu’au rugissement de sa lionne. Et les cris du loup éteignent l’incendie. Des danseurs, des âmes sœurs. Des menteurs. Incapable d’ouvrir les yeux. Et elle a trouvé dans son regard, ce sentiment qui ne pouvait exister ailleurs. Ce bonheur, ce malheur. Ces mots doux, mots d’amour au sens de l’amitié. La barrière entre la beauté déroutante et la laideur si splendide.
Elle est incapable d’aimer Melisandre. Et puis, Tommen, c’est son petit copain. Qu’elle dit, machinalement, main dans la sienne, petit regard malin et verre à la main. Un amour invisible, joli petit mensonge dû à une protection infernale envers sa meilleure amie. Et elle ne pense pas aux martyres, Melisandre. Elle se sacrifie, quitte à offrir à Tommen et Freya, un petit paradis. Elle ne pense pas à lui, à ces sentiments. Parce que c’est son meilleur ami. Il peut comprendre. Mais elle ne sait pas. Oh, elle ne sait pas que Blaise Finnigan brûle pour elle, comme elle fond devant lui. Il devient sa flamme, et elle sa glace.
Coupe à la main, elle trinque au côté des gryffondors. Dans son joli petit uniforme, cravate défait et la chemise légèrement bayent, elle trinque à l’amitié, la victoire, l’avenir. Son avenir, son futur. Elle avec la coupe du monde dans les mains. Elle rejoignant Blaise dans le plus froid des pays. Passer l’hiver à ces côtés et ne plus le quitter. Parce que sa vie sans Blaise, c’est improbable, impossible. Alors elle trinque, le rire et les chansons aux lèvres. Elle s’amuse et joue de sa jeunesse pour profiter des délicieux plaisirs d’une victoire bien gagnée. Et puis son regard se tourne et elle cherche le regard triomphant de Blaise. Mais celui-ci est clôt. Proche d’un regard bleuté, différence aux siens qui sont noirs comme l’ébène. Les cheveux d’une blonde en cascade, les mains pâles qui ébouriffent les cheveux de son loup. Et ses langues qui dansent, sous des rires et des acclamations. Et son cœur, qui se meurt. Melisandre était habitué à voir son meilleur ami plaire aux filles, rare étaient les fois où il passait à l’action dans la même pièce qu’elle. Ce n’est jamais réellement arrivé en fait. Peut-être que le nectar lui monte à la tête. Peut-être qu’elle ne voit plus très bien. Pourtant cette blonde a réellement sa langue dans la bouche de son meilleur ami. Puis elle les voit partir sous des éclats de rire. Et Aldrige ramasse son cœur, qui vient de tomber. Elle s’éloigne, légèrement du groupe. Elle les suit, la fouineuse. Pourtant, elle n’ose pas passer le pas de la porte. Elle n’ose pas entendre les rires féminins de la nymphe à la chevelure d’or. Et les cris de loup qui lui appartienne. Une larme tente de passer la barrière de ses yeux, mais elle repousse rapidement. Non. Melisandre ne pleure pas, c’est un mur de pierre. Une insensible. Et le feu préfère se brûler lui-même, plutôt que laisser la glace atteindre son cœur. Elle frappe un grand coup contre un mur, le premier qu’elle trouve. Elle regrette rapidement son coup, touchant son poignet avant de sortir et voir la nymphe seule. Son regard d’acier croise la candeur de l’enfant insatisfaite et le chemin est clair pour Melisandre. Le lac. Là où ils ont tout vécus. Rire, larmes. Le décès de sa mère. Freya et Tommen. Ça n’est pas facile pour la Potter et le Black, mais ils ont le courage que les deux autres lions n’ont pas. Alors elle s’approche, elle le suit du mieux qu’elle peut avant d’observer au loin sa silhouette près du lac, au clair de lune. Ses cheveux de mouton en pagaille, sa chemise légèrement défaite. Son regard noir sur le lac si démoniaque, pourtant si envoutant. Pourtant, la voix nocturne brise ce moment d’admiration. « La discrétion n'a jamais été ton fort Aldrige. » Un rire ironique et sombre sort de l’ombre et Melisandre se montre sous le clair de lune. Les poings serrés, le regard dur, sa chevelure pour une fois détachée, en bataille et bouclé bouge légèrement selon le gré du vent. « Je pourrai te retourner la remarque Finnigan. » Elle se décide à ne plus vexer son visage, mais ses lèvres laissent voir l’agacement qui se créer sur son visage. Attrapant quelques cailloux, elle commence à faire des ricochets. D’ailleurs, c’est Blaise qui lui a appris  à en faire et depuis, elle est une très bonne lanceuse. Enervée, ses coups sont secs, durs, énervés. Elle sent sa chevelure prendre une couleur rouge, mais elle fait tout pour continuer les enseignements de son père et contrôler ses émotions. Un silence morne se créer et Melisandre décide de le briser. « Elle embrasse bien ta nouvelle blonde ? » Une question qui prend le ton d’une affirmation bien plus stricte, étrange. La belle serait-elle jalouse ? A trop jouer avec l’amour, elle s’en brise les ailes. Ses cailloux ne dépassent pas les trois ricochets, voir moins. Elle vise mal, elle fait pour déverser ce flux négatif, bien qu’elle ne croit pas trop en ce genre de chose. L’émotivité et la jalousie de la jeune-femme sont des sentiments bien trop forts chez elle. « Vous formez un beau couple faut dire. Pense à ramasser sa pantoufle de verre la prochaine fois, au lieu de la déshabiller dans les couloirs. » Cette fois, les cailloux qui lui restaient dans la main filent tous dans un éclat, comme un feu d’artifice qui implose. Elle est froide, dure. Devient glace quand celle-ci joue avec son feu. Et le pauvre loup écoute, subit. Encore et encore, il doit voir à quel point la lionne est si mauvaise, si méchante. Comment fait-il pour l’aimer ? Et ce mot est-il amical, ou plus ? Elle se pose la question, mais ne veux pas de réponse. Enfin si, elle veut savoir. Mais ne pas donner la sienne. Petite pudique dévorante qui la brise. Elle et son ami. Elle et lui. Parce que quand on y repense, Blaise est un tout. Il est si ténébreux comme elle, autant gauche que parfais. Il est son existence, l’essence même de sa vie. Elle voudrait le frapper, autant que l’embrasser. Elle ne brûle que Blaise, pourtant lui l’ignore encore. Alors, elle tourne le dos. Dévoilant ce dos si parfait, pourtant si énervé. Cette cascade si parfaite de chevelure. Elle voudrait se retourner, pouvoir le regarder. Le toucher, pour ne plus se séparer de lui. Pourtant elle se sent frappée d’une haine viscérale et d’une jalousie maladive. Alors, elle mine de faire la tête, d’être vexé. Mais dans le fond, elle est dans le tort, il le sait autant qu’elle. Oserait-il néanmoins provoquer cette lionne en duel ? Une fois dans toute sa vie, Melisandre pourrait-elle être enfin certaine ? Tout ce qu’on peut savoir, c’est que dans son regard, elle n’est pas sereine. Et ce n’est que le début de la tempête.



    you can't hear me cry see my dreams all die, from where you're standing, on your own. it's so quiet here, and I feel so cold, this house no longer, feels like home.
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